Selon la cour d’appel de Paris, elle constitue bien une « atteinte à la dignité » du président de la République, mais cette atteinte ne justifie pas son interdiction.
Selon la cour d’appel de Paris, elle constitue bien une « atteinte à la dignité » du président de la République, mais cette atteinte ne justifie pas son interdiction.
Cet article a été posté le 30 novembre 2008, 16 h 03 min sous la catégorie Non classé. Vous pouvez suivre les réponses à cet article via RSS 2.0.
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